THE END
Canalblog me gave. Et comme canalblog me gave, je change.
Après avoir galéré pendant 48H dessus (j'exagère complètement, mais on va faire genre que je suis une grosse noob :roxxor:), je vous invite à vous rediriger vers cette petite chose là :
Juste ici.
Le blog sur lequel vous êtes à l'heure actuelle va bientôt subir la suppression, prenez-donc le nouveau ;)
(Et promis cette fois-ci j'arrête de changer, croyez pas que ça m'enchante de me retaper toute la même merde à chaque fois :D
Anne au Nîmes House

Owned par l'ami Reed.
On arrive à la fin du mois de mars bientôt, et je me pose une petite question : combien de mecs soutenant le boycott lancé par (à priori) Anonymous, s’y tiennent encore ?
Je suis un peu énervée de voir ce qui se passe. Pour commencer, la fermeture des sites (ainsi que la manière dont c’est fait) et ce qui se profile me fait un peu peur et me contrarie, je ne le cache pas. On sait que l'Internet peut permettre de s'enrichir très vite et très simplement quand le concept qu'on met sur pied est bon. Il faut être lucide, l'Internet libre, illimité et sécurisé est devenu un lointain souvenir (si tant est que ça ait déjà existé) et va aller se placer dans la case "Utopie" sans passer par la case Départ. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir, et bête pour ne pas comprendre, que les industriels et autres camarades entrepreneurs ou dirigeants lorgnent depuis fort longtemps sur toutes les possibilités de faire des sous ou de contrôler les individus grâce à ce moyen là. Bref, dans le but d'éviter de dire trop de conneries, parce que je ne m'invente pas politicienne, informaticienne ou même calée dans le domaine, je souhaiterais juste adresser un gros "TG SAL NOOB" à pas mal de monde.
Déjà, les mecs qui se disent "Anonymous". Le souci, quand on créé un groupe auquel tout le monde peut hypothétiquement adhérer, c'est qu'on ne contrôle pas les effectifs et qu'on ne sait pas qui fait quoi. Anonymous, qui est sensé défendre la liberté de la publication, la diffusion de l'information et le partage des données se voit maintenant lancer des attaques DDoS sur des média pour ? Protester contre les méchants Monsieurs qui disent des trucs pas gentils. En gros, c'est un peu comme fusiller des criminels qui auraient fusillés des civils.
Mais que voyons-nous ? Anonymous nie avoir voulu ses attaques et demande aux gens de faire bien attention aux propos qu'ils véhiculent et à leurs actes ? C'est une bonne chose, mais c'est un peu trop tard. Au début, Anonymous, et tous les groupes qui ""poussaient des gueulantes"" me semblaient à peu près crédibles de par leurs actions calculées et ciblées. Au jour d'aujourd'hui, pour moi, c'est une congrégation de branles-couilles de quinze piges qui se sentent "hackers" et "pirates" parce qu'ils ont pu faire crasher le serveur d'un journal. Alors oui, en effet, ils nient être responsables et en sont réduits à mettent en garde le "grand public" contre les "Faux Anonymous" qui s'amusent à se faire croire Anonymous mais en fait ne le sont pas et qui... sérieusement, j'ai l'impression d'être dans la cours d'une école primaire à essayer de chercher qui est dans l'équipe des bleus et qui est chez les rouges. Y'a aucune organisation, on ne peut pas savoir quel message est le vrai quand on en croise un et on ne peut pas non plus être sûr des informations que l'on reçoit. Pourquoi ? Parce qu'il y a tellement de mecs qui font n'importe quoi pour se dire "Anonymous" et "Protecteur de la Liberté" que tout le mouvement se casse la pipe avant même d'avoir réellement entamé quelque chose.
L'autre truc qui me fait bondir, c'est les mecs sur Facebook avec leurs groupes, leurs avatars, leurs vidéos et leurs messages à l'intention des "connards de mecs du FBI et des gouvernements qui veulent nous fliquer et nous interdire le partage ces fils de pute". Attendez juste une minute. Je m'étouffe, je reviens... Je demande juste quelques secondes de réflexion : Soutenir un mouvement ou en être partisans c'est bien, si on pense défendre une cause juste, là où par contre j'ai envie de m'arracher une couille c'est sur l'endroit où les mecs manifestent leur mécontentement : Facebook. Vous êtes sur un site qui viole votre vie privée à coups de pied de chaise, qui vend vos informations à des entreprises et qui de ce fait, vous utilise pour se faire des thunes et vous fiche. Et vous criez contre la perte de la vie privée, de l'anonymat, des libertés là dessus ? Vous vous rendez compte que c'est aussi débile que d'aller protester contre la déforestation en distribuant des milliers de tractes sur du papier glacé non-recyclé ? Ca m'énerve autant que les mecs qui sont en train de manger leur McDo devant le PC et qui postent sur ce même Facebook des vidéos de pauvres petits Africains qui crèvent la dalle. Je comprends qu'on puisse ne pas être content, mais y'a des moyens d'agir ou de lutter qui sont plus efficaces et crédibles qu'un lien sur Facebook ou un avatar.
Je m’égare…
Et donc, ma fameuse question du début : Alors, il est bien ce nouveau DVD ou ce nouveau jeu ? Parce que j'en ai vu des gens poster les messages de boycott du mois de mars, la grande "Black March", pour apprendre à nos amis des gouvernement qu'on est pas des gros gays et qu'on peut les faire couler quand on veut ! Ouais ! Même qu'à peine une semaine après tout le monde avait déjà oublié et allait dans les magasins pour s'acheter le dernier "Games of Thrones" ou Mass Effect. Ah il est crédible votre mouvement, et on la sent bien votre grosse volonté de fer. Ca pour sûr !
Bref, pour résumer, toutes ces conneries me dépassent. Je ne suis pas d'avis qu'on puisse "contrôler" le Net après, faut dire. Une bande d'abrutis vont créer des moyens de "tout maîtriser" et d'autres viendront défaire la nuit ce qu'ils auront fait le jour, parce que tout est en évolution et que c'est un fluide permanent qui ne peut pas être maîtrisé totalement ou de manière constante. Non pas que je ne trouve pas ce qui se passe révoltant ou abusif, mais je ne considère pas que ce soit la mort du petit cheval. Si on coupe un moyen d'accès à l'information ou à la culture, quelqu'un se démerdera pour tout remettre à disposition, parce que les compétences de la masse seront, j'en suis persuadée, plus efficaces que les diplômes de quelques employés de bureau travaillant pour des engeances officielles ou que sais-je encore.
Je présente mes excuses pour la vulgarité, et je sais bien que Facebook c’est génial parce que tous vos copains sont dessus et que c’est plus pratique et rapide. Mais faut pas déconner non plus. Stop, les gens.
"L'Arcane des Epées" - Tad Williams
Je viens de finir une autre saga. Après "Les Annales du Disque-Monde" de Terry Pratchett, l’ensemble des œuvres de David Eddings, c’est à présent au tour de "L’Arcane des Épées" de Tad Williams.
Je ne suis pas bien douée pour les résumés ou pour donner envie de lire, mais je vais essayer. Comme on s’en doute, c’est une série de livres de Fantasy. Ceci implique donc de grosses ficelles et d’autres beaucoup plus subtiles et sympathiques. Mais bref, je donnerai mon avis ensuite, j’essaie de poser le contexte.
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C’est dans le Hayholt, immense château, que vit le jeune Simon. Orphelin et marmiton, il se démarque de ses compatriotes dans le fait que c’est ce que l'on peut appeler (et qu'on appelle) une tête-creuse. Ce jeune homme, de quatorze années précisément, devient rapidement le page d’un érudit qu'on appelle le Docteur Morgénès, membre d’un petit groupe qui s’appelle La Ligue du Parchemin.
Tout est pour le mieux, si ce n’est que le roi actuel se meurt. Jean Presbytère, père de deux fils, est à l’agonie et s’apprête à livrer un royaume en paix à Elias, son fils aîné. Ce dernier s’accompagne d’un prêtre rouge nommé Pryrate, et soupçonne son frère Josua de vouloir lui prendre le Trône du Dragon. Loin de ces hypothèses là, et à quelques jours de la mort de l'ancien roi, La Ligue du Parchemin s’affole : les textes et les étoiles semblent indiquer que la mort du Roi Jean sera le synonyme d’un désastre abominable qui ramènera à la vie Le Roi de l’Orage sur la terre ferme. Devant à tout prix éviter cet évènement, les forces humaines vont devoir s’allier pour lutter contre le mal. Et pendant ce temps, Elias, nouveau souverain d'Osten Ard, se fait allègrement manipuler par Pryrate, visiblement de mèche avec Ineluki, le Roi de l'Orage. C'est alors qu'Elias se voit confier une épée du nom de Peine, soeur de deux autres semblables, Epine et Clou-Radieux, qui forment à elles seules l'ensemble de la prophétie de l'Arcane des Épées.
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On voit venir de loin l’archétype du méchant surpuissant, de la force du nombre et de la pauvre marionnette qui fait office de roi, dirigée par le prêtre timbré. Cela dit, j’ai été surprise des rebondissements de ce livre. Malgré le fait que certains sous-entendus soient trop gros à mon goût, le texte est très bien écrit et donne envie au lecteur de poursuivre son aventure. On se doute que le petit Simon, qui ne sert pas à grand-chose au début, va avoir un rôle important à jouer tout au long de la saga, mais on ne sait pas ce qu’il va faire, comment il va le faire, ni même à quel moment tout va se produire. C’est assez agréable, dans le sens où on esquive quand même le gros flop classique qui consiste à laisser sous-entendre dès les premières pages, que ce mec est un winner et qu’il va tout déchirer dans quelques années. Non. Simon passe pour un nul auprès des autres, est persuadé qu’il est un nul et le pensera jusqu’à la toute fin de l’histoire. Et ça, ça fait du bien.
C’est aussi le genre de saga que j’aime parce qu’elle ne traîne pas en longueur. Autant j’adore les descriptions de beaux paysages, autant je préfère quand y’a de la bonne baston et du dialogue. J’ai toujours préféré l’interaction entre personnages que la description d’une colline en douze chapitres. Bien que les éléments du décor soient clairement posés (et très appréciables), Tad Williams ne s’étend pas et nous tient en haleine tout le long de ses livres. Pas le temps de s’ennuyer ou d’avoir envie d’aller aux toilettes, c’est tellement prenant que si j’avais pu, j’aurais continué à lire sous ma douche.
Tout ça pour dire que "L’Arcane des Épées" est une belle surprise. On y trouve des personnages divers et variés, bien développés et surtout très attachants. La façon d’écrire de Tad Williams est simple mais efficace. Toujours un peu de morale et des « messages » à décrypter au milieu du texte, mais on reste quand même loin du sermon sur « le fait de rester humble, fort et digne malgré l’adversité, quand un monstre millénaire menace de défoncer le monde entier puisqu’on nous bute par paquets de cent ».
En quelques mots, je vous conseille vivement Tad Williams. C’est agréable à lire, clair et intéressant. Bref, c’est une bonne lecture à mon sens.
* * *
Informations pratiques :
L’ensemble de la collection est disponible aux Editions Pocket Fantasy.
Prix approximatif par livre : 8€
Tome I : Le Trône du Dragon (ISBN : 978-2-266-17441-1)
Tome II : Le Roi de l’Orage (ISBN : 2-226-17014-7)
Tome III : La Maison de l’Ancêtre (ISBN : 978-2-266-16966-0)
Tome IV : La Pierre de l’Adieu (ISBN : 2-266-17068-6)
Tome V : Le Livre du Nécromant (ISBN : 978-2-266-18253-9)
Tome VI : Le Cri de Camaris (ISBN : 978-2-266-19212-5)
Tome VII : L’Ombre de la Roue (ISBN : 978-2-266-19679-6)
Tome VIII : La tour de l’Ange Vert (ISBN : 978-2-266-19364-1)
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Pour le coup, j’entame "De bons présages" de Terry Pratchett et Neil Gaiman. Espérons que ce soit aussi bon que d’habitude (même si je ne m’inquiète pas trop, vu ce que je connais déjà d’eux).
Illustration par Alain Brion.
(Avec Titre)
J’actualise de moins en moins ce blog, parce que je n’ai pas le goût de grand-chose en ce moment. En fait, je en sors pas de chez moi, je me couche et me lève à des heures pas possibles et j’apprécie assez ce rythme de vie et ce calme absolu. Il est évident que la lecture et le jeu ne rapportent rien, ce qui veut dire que je dois me débrouiller rapidement pour trouver des solutions afin de bouger de chez moi et m’installer quelque part. Bref j’ai aucune envie de faire un énorme paragraphe sur tout ce qui se passe en ce moment dans ma vie (parce qu’en fait il se passe pas mal de choses) alors je vais vous la faire version World of Warcraft.
Comme je sais que vous êtes des gros noobs, pour la plupart, je vais vous expliquer deux trois trucs :
Déjà il faut vous situer une interface de guilde wow, parce que je vais partir de cette base et l'arranger à ma sauce, donc je vais vous mettre ce que l’on appelle un screenshot avec quelques indications supplémentaires.
- Les informations situées le plus en haut sont les plus récentes.
- Je n'aime pas Millenium mais je n'ai trouvé que ça
- L'alliance c'est pour les gros gays.
Ici (+ ma version) :
Couleur rouge : Un boss* vaincu dans un raid*.
Couleur jaune : Un haut-fait*.
Autres couleurs (orange / violet / bleu / vert / gris) : Equipements remportés par le personnage.
Clémence : personnage
Belzedar : Guilde
- Clémence a obtenu le haut-fait [Un jour de Chance !]
- Clémence a obtenu le haut-fait [Patience Ultime]
Belzedar a vaincu Doctoras la Floufette
- Clémence a obtenu le haut fait [Le fric, c'est chic!]
- Clémence a obtenu [Examens complémentaires]
- Clémence a obtenu [Amoxyciline en comprimés]
Belzedar a vaincu Controlatus Essènséhuf
- Clémence a obtenu le haut-fait [Vous donner envie de préférer l'avion]
- Clémence a obtenu [Malojambes]
- Clémence a obtenu le haut-fait [Billet de Retour]
- Clémence a obtenu [Nausée trijournalière]
Belzedar a vaincu Doctoros Lurgentiste
- Clémence a obtenu le haut-fait [Quand on aime on ne compte pas]
- Clémence a obtenu [Amoxyciline en sachet]
- Clémence a obtenu [Paracétamol]
- Clémence a obtenu [Bi-prophenid]
- Clémence a obtenu le haut-fait [J'aime les poils de chiens]
- Clémence a obtenu [Fièvre de l'Enfer]
- Clémence a obtenu [Jambières d'immobilisation arcanique des membres]
Belzedar a vaincu Trainenretard
- Clémence a obtenu le haut-fait [Virée Montpellieraine]
- Clémence a obtenu [Billets de Train pour Montpellier]
*boss : Monstre du plus haut niveau de l'instance*
*instance : Endroit "clos" dans lequel on doit tuer plein de monstres et quelques boss
*raid : Endroit dans lequel on doit tuer quelques gros monstres et beaucoup de très gros boss
Et bien entendu, ça ne va pas bien mieux, mais ça, on s'en branle.
A bientôt, amis communistes.
Poème Dégénérant [II]
A nos "années lycée". A la jeunesse. Aux cours de philosophie et de littérature.
A notre imagination...
Jean-Louis Aubert / Camembert – Flasque / Basque – Bolognaise / Chaise – Porte / Cloporte
Lampadaire / Visionnaire – Parpaing / Vilain – Croute / Moumoute – Diarrhée / Chloré
C’est dans un bois que sautillait une croûte,
Pour échapper aux jets de parpaings,
Que jetait sur lui un vieux vilain,
Lui-même attaqué par une moumoute.
Et même s’il avait les bras totalement flasques,
Il était le roi de la bolognaise !
Et tenait un magasin de très bonnes chaises,
Auquel se donnaient rendez-vous tous les basques.
C’est alors qu’arriva le célèbre Jean-Louis Aubert,
Pour présenter sa collection de cloportes,
Qui avaient déjà mangé un bout de sa porte,
Après s’être attaqués à son stock de camembert.
Mais la croûte venait d’avoir la diarrhée,
Et avait repeint tous les lampadaires,
Même ceux du vieux Belge visionnaire,
Qui pour les protéger, les avait tous chlorés.
Italique : Clémence
Gras : Anne-sophie
Poulpe Mystique
Le 4 Décembre 2011, le Poulpe Mystique fêtait ses un an de vie.
Une année de bons moments, de rires, de coups durs et de franche camaraderie. Espérons que tout ceci dure encore des années, et que le Poulpe reste soudé comme aux premiers jours !
Longue vie au Poulpe ! Pour la Horde !
"Since I was born, I started to decay"
Les gens vieillissent, et ils le font souvent très mal.
Et quand je parle de vieillesse, je ne parle pas nécessairement des personnes aux cheveux blancs comme neige, qui râlent parce qu’ils n’ont pas de place dans le bus pour faire deux arrêts ou parce qu’on ne les laisse pas passer devant à la caisse alors qu’on attend nous aussi depuis dix plombes. Non, en fait j’ai une dent contre les trentenaires/quadragénaires (et plus sans affinités) qui se prennent pour les Sages du village. Loin de moi l’idée d’aller taper dans des critères physiques, les roploplos antigravitationnels et le botox ne sont pas mes amis, que ce soit à vingt ou cinquante ans. Non, je constate juste avec une grande tristesse et surtout beaucoup de frustration, qu’il est parfois impossible de tenir une conversation construite avec un ««« adulte »»» (notez bien les guillemets) parce que ce dernier n’utilisera pas des arguments pour imposer son point de vue à vos yeux, mais des pseudo-vérités acquises de par son «««expérience»»».
Les joies des réseaux sociaux, des chans IRC, des forums etc., c’est qu’on peut discuter avec des gens venant de tous les horizons, ayant un vécu, un âge, une culture différente de la notre. Cette diversité devrait permettre un échange positif qui enrichirait tout le monde. Que les jeunes apprennent des plus vieux (et inversement), que les croyants apprennent des athées (et inversement²) ou que les cadres apprennent des ouvriers (et...vous avez compris) est une possibilité qui peut devenir réalité, si tant est qu’on le veuille bien. Je remarque cependant que la vieillesse a du mal à comprendre que les échanges sont un « partage » et que, malgré les divergences de point de vue, on doit toujours prendre en compte ce que nous dit l’autre. Au lieu de ça, je vois systématiquement des individus qui imposent leur façon de voir les choses avec des arguments et des manières de parler qui sont plus que douteuses (sans parler de leur habitude détestable de camper sur leurs positions sans même prendre la peine de lire/écouter ce que vous dites et d'en comprendre le sens(oui, parce que déformer vos propos, ça par contre, ils peuvent le faire à l'occasion)). Et il y a des phrases qui reviennent régulièrement et qui me font frémir la moustache (oui, aujourd’hui, j’ai décidé d’être un homme, je porterai la moustache). Et pour que vous compreniez mieux, voici quelques exemples :
« De toute façon tu es un bébé. » Quel est le rapport avec ce qu’on est en train de dire ? Depuis quand la validité d’un argument dépend du nombre de printemps de l’interlocuteur ? En quoi ce truc est un argument solide pour faire avancer la discussion et prouver que son point de vue est le plus véridique ?
« Fut un temps où les gens comme toi, on les appelait des Collabo.» … Quel est le rapport ? Je propose l’attribution du Point Godwin pour cette remarque somme toute magnifique et inutile.
« Je suis plus vieux/vieille, j’ai vu plus de choses que toi, et je te dis que c’est comme ça. » Vérité Absolue ? Parole d’Evangile ? Grands Dieux !! La païenne que je suis n’adhère pas au concept de la Vérité Ultime sortie tout droit de l’imagination d’un individu dont l’argumentaire se compose uniquement de phrases toutes faites n’ayant aucun rapport direct avec la conversation en cours.
Bref... QUELS SONT LES ARGUMENTS ? QUEL EST LE RAPPORT ? (omagad, elle caps lock !)
Que le vécu procure une expérience des choses, c’est un fait, mais ça n’en fait pas une vérité générale pour autant ! Ce n’est pas parce qu’on vit depuis plus longtemps que les autres que notre point de vue est le meilleur, et bien au contraire ! Je ne supporte pas cette tendance qu’ont les gens, quand ils vieillissent, à ne pas vouloir se remettre en question. Personne ne va leur taper dessus s’ils admettent qu’ils ont tort et il n’y a rien d’humiliant à avouer qu’on s’est trompé. Quelle est cette manie de se défendre avec des arguments qui n’en sont pas au lieu d’utiliser de la logique, des preuves, des faits prouvés, attestés ? Oui, l’interlocuteur est plus jeune, mais sa réflexion est plus poussée que l’ensemble de la pensée de son aîné. Et quelle est ce vice de s’adresser aux gens avec un air hautain et pédant parce qu’on a plus de cheveux blancs ? Depuis quand l’âge est synonyme de toute puissance intellectuelle ? Prendre dix ans dans la tronche ne fait pas d’un Homme quelqu’un de plus puissant ou de plus respectable. La logique, ça s’apprend, la culture ça se développe, et le partage ça vous permet d’étendre vos horizons à autre chose que vos bas opinions.
Se défendre en manquant ouvertement de respect à quelqu’un de plus jeune parce que qu’on ne sait pas s’exprimer autrement, c’est montrer qu’en fait il n’y a aucun argument qui tient la route et que tout ce qui est pensé repose sur un néant aussi sidéral que le vide qui sépare ses deux oreilles. Quand on veut défendre son point de vue, on reste courtois et on écoute ce que les autres ont à dire. La solidarité des quadragénaires qui se mettent en groupe pour lyncher les plus jeunes est aussi pitoyable que celle qui réunit les racaillons dans les rues pour tabasser des innocents. On s’étonne que les jeunes aient une image bien mauvaise des plus vieux, mais avec des exemples de discussions foireuses comme celle que je vois, je comprends beaucoup mieux pourquoi j’ai envie de mettre des tartes à tous ces abrutis patentés.
Et petite dédicace à vous Mesdames, c’est bien vous qui détenez la Palme de la Connerie. Vous faites bien mieux en restant à vos discussions de cuisine et de gamins, vous semblez bonnes à ça uniquement de toute façon (moi aussi, je sais être réducteur (la moustache, donc le masculin)).
A bon entendeur.
Lyon
J’ai passé quelques jours à Lyon.
Encore une petit excursion bien sympathique dont je garde de très bons souvenirs. J’avais décidé de bouger sur un coup de tête (comme à mon habitude) et j’ai donc débarqué à la Part-Dieu un vendredi soir vers 18h (petite note, j’ai toujours adoré composter mes billets dans cette gare… le petit « Lyon PD » imprimé sur mon billet me fait toujours autant rêver). Réceptionnée dès ma sortie du wagon, mon week-end improvisé a commencé tranquillement dans un restaurant bien sympathique.
Je passerai sur les motivations de ce voyage et les « détails » qui accompagnent mes aventures, parce que c’est du domaine privé et que je vous zut. Mais c’était franchement bien. J’adore vraiment cette partie de la France (et le climat est foutrement plus agréable que par chez moi, bien qu’il ait flotté pendant trois jours). c'est vrai que quand on vit à Pau, au milieu des abrutis patentés et des veillards chevrotants, se retrouver dans une ville aussi gigantesque et active que Lyon, ça fait un choc. C’est un peu comme regarder « 300 » après avoir végété devant une demi-douzaine d’épisodes de « L’inspecteur Derrick », on se sent revivre, enfin. Mais passons, rentrons dans le vif…du sujet, soit une petite sortie du samedi soir après une journée du vendredi tranquille (je voulais surtout décompresser après mes aventures avec les baltringues téléphoniques).
Après un passage très court dans un bar lesbien qui, j’ai remarqué, se compose comme tous les bars du genre : ambiance intimiste où tout le monde se monte dessus (sans mauvais jeu de mot), avec des lumières tamisées, de la musique un peu douteuse parfois et des backrooms… (On s’attendait à ce que la pratique du lieu-pour-baiser-en-douce disparaisse avec le temps, mais non. Faut croire que le manque d’évolution des mentalités et les vieilles habitudes foireuses vont de paire. Sait-on jamais, si un jour ils obtiennent ce qu’ils exigent pour vivre « comme tout le monde », ils ne se sentiront peut-être plus obligés de faire des salles de baise glauques dans leurs caves. Les toilettes suffisent, soyons hétéro-normés). Bref, revenons-en à nos histoires Lyonnaises.
Après un passage dans un bar gay donc, direction un autre établissement qui pouvait accueillir une dizaine de personnes. En effet, rejointes par des demoiselles qui sortaient d’un Laser Game, j’ai pu faire la connaissance de nénettes que je ne connaissais que « virtuellement parlant » (vous notez bien les guillemets, la notion de virtuel n’est pas toujours la même pour tout le monde). J’ai encore été confortée dans mon idée que les IRL sont absolument géniales quand on tombe sur des personnes sympathiques, et ce fut le cas, bien entendu.
Une nuit de sommeil bien courte et une journée du dimanche à glandouiller. Pas mal de promenades finalement et c’était bien agréable, la ville est architecturalement bien foutue et magnifique. J’aurais bien aimé pouvoir repartir dans le coin lors de la fameuse Fête des Lumières mais je pense que c’est compromis, malheureusement. En tout cas le bilan est positif, une fois n’est pas coutume, ce qui me donne d’autant plus envie de filer dans une ville du genre l’an prochain pour m’y établir de manière plus ou moins définitive.
Brefle, de bons moments, des gens à revoir (et rerevoir) et des souvenirs de partout.
Camarades Lyonnaises, je vous poutoute bien fort !
What The Fuck
Bonjour tout le monde !
J'avais un blog, il y a quelques temps, que j'affectionnais beaucoup. Un beau jour, les soucis administratifs sont arrivés, j'ai été dans l'obligation de supprimer la totalité de mes messages, n'en sauvegardant que quelques uns. Deux ans de ma vie volatilisés en quelques instants.
Je recommence donc un espace personnel sur lequel je vais poster beaucoup de conneries. L’humour et la vulgarité étant mon moyen d’attaque et de défense, j’informe dès maintenant que le niveau va voler très bas, et que tout ce que je vais dire ne devra pas nécessairement être pris au pied de la lettre (j’invite donc mes amis culs-serrés à quitter cette page le plus rapidement possible, vos hémorroïdes me dérangent). Je suis quelqu’un de franc et de très râleur, sachez-le. Je suis vulgaire et méchante, mais jamais gratuitement, et même si j’exagère certaines choses, sachez que je me base toujours sur des faits réels.
Vous voici donc en Enfer.
Oui enfin... Un Enfer ou vous pourrez galoper sur des arcs-en-ciel, à dos de licornes qui font des cacas-papillons. Là où le temps n’a aucun effet parce que le type qui s’occupe de tourner l’aiguille de l’horloge est en grève.
Bref, l'Enfer des gens sérieux, le Paradis des simplets.
A tous mes amis et à toutes mes amies qui sont allés pisser lors de la distribution des cerveaux : MERCI D’EXISTER !!
Sans vous, la vie serait bien moins drôle (et mon blog moins fourni).
See ya soon !
Friend Zowned
Au départ, on a toujours le sentiment de tomber sur quelqu'un d'exceptionnel.
Ce soir, j’innove. En effet, je vais essayer d’écrire des articles qui seront enrichis par les définitions de termes usités dans ledit texte. Bien entendu, les définitions seront prises avec soins (et sponsorisées par Le Larousse de Poche (oui, une édition papier)). N’hésitez surtout pas à garder vos avis pour vous, ahah !
Il y a des impondérables dans la vie quotidienne. Qu’est-ce qu’un impondérable ?
/ ! \ Point culture et Définition •
Impondérable (adj. et n.m.) : Qui est difficile à évaluer, à prévoir ; élément, circonstance imprévisible.
En gros, c’est le petit truc imprévu qui vient mettre un bordel infernal dans toutes vos prévisions. Une sorte de grain de sable dans le rouage de votre horloge bien huilée. Vous aurez beau prévoir toutes les solutions possibles et prévoir tout ce que vous voulez, vous ne serez jamais à l’abri de vous retrouver nez à nez avec cette petite chose horrible venue exprès pour vous pourrir la vie.
Impondérable, c’est aussi le nom qui devrait servir à remplacer les mots qui servent à déterminer les Humanoïdes Femelles. Par exemple :
« Tu viens boire un verre ce soir ?
- Non, mon impondérable a invité sa famille à manger. »
Ou bien encore :
« Ca tient toujours le resto ce soir ?
- Non ! Je ne suis pas un impondérable facile, espèce d’obsédé ! »
En fait, un impondérable, c’est un élément perturbateur sur pattes. Il débarque dans votre vie, chamboule tout, et s’en va après avoir mis la pagaille. Généralement, l’impondérable n’utilise pas son « don » à bon escient, parce qu’il peut arriver que ce dernier ait des effets positifs et non négatifs. Dans le cas où un impondérable décide de faire preuve de bonté, il va être le vecteur de ce que l’on appelle une « surprise » voire un « miracle »
/ ! \ Point culture et Définition •
Surprise (n.f.) : Etonnement. Cadeau ou plaisir inattendu que l’on veut faire à quelqu’un.
Miracle (n.m.) : Effet dont la cause échappe à la raison humaine et qu’on attribue au surnaturel. Chose extraordinaire, chance exceptionnelle.
Autant dire qu’il est extrêmement rare que l’impondérable vienne apporter la joie et le bonheur dans une vie. Généralement, c’est plutôt le Chaos qui distingue ces êtres vils et fourbes, manipulateurs et indécis. Ils débarquent tous beaux et frais, vous amadouent avec de jolies paroles et laissent le doute sur la possibilité de liens à créer entre vous. Une fois que l’impondérable a votre entière et totale confiance, il va se débattre avec acharnement et s’éloigner de vous en vous injuriant afin de vous faire chuter dans les profondeurs de l’échec. A la fois calculateur et d’une mauvaise foi sans égale, l’impondérable aura tout prévu et saura s’en sortir dignement, enveloppé dans un drap d’orgueil et de fierté malsaine.
/ ! \ Point culture et Définition •
Orgueil (n.m.) : Estime excessive de soi. Sentiment élevé de sa propre dignité.
Fierté (n.f.) : Caractère fier (c.f. Fier, fière)
Fier, fière (adj.) : Altier, noble, élevé. Arrogant, méprisant.
Bien entendu, l’impondérable ne se distingue pas uniquement par sa capacité à réduire votre vie sentimentale à néant. Non. L’impondérable joue sur tous les tableaux : Familial, professionnel ou bien amical. Il se cache partout pour mieux surgir au moment le plus inopportun et vous abattre lâchement quand vous avez baissé votre garde.
Ne vous avisez pas de croire les Impondérables. Croyez en tout, mais pas en eux. Ce sont les pires saloperies que cette Terre puisse contenir.

Aimer un impondérable, c'est un peu comme aimer la sodomie. A sec. sur un pied de chaise. Clouté.








